Stockholm - Marché de Noël dans la vieille ville
(piouuu, que l'article précédent était inintéressant...)
Celui-ci ne s'annonce guère plus captivant mais bon... assez flippant pour une future (ex?) journaliste.
Juste pour dire: j'aime pas les indécis.
Les indécis dans le travail, les indécis dans les sentiments, les indécis quotidiens du genre à ne pas savoir choisir entre un croissant et un pain au chocolat... pourquoi je n'aime pas les indécis? Parce qu'ils m'ont pourri la vie! C'est tout? Non, parce que JE suis indécise et je me hais.
Quand les choix concernent l'avenir bizarrement je me bloque. Voilà qu'on me propose de partir à Stockholm, de suivre des cours de commerce spécialisé dans la triade du froid et de travailler à mi-temps pour le journal interne de Sony Records. Place en or? Hum... à vérifier.
Partir là-bas c'est: abandonner ma famille et mes amis (même si celle-ci comprendrait très bien et que mes amis présents sur Orléans se comptent sur les doigts de la main) - apprendre le langage des vikings (vocabulaire de base: ik houd van het geslacht en de alkohol) - partager un appartement avec un type insupportable (oui, Matt est insupportable. Matt est une très bonne épouse mais Matt ramène une fille différente chaque soir. je parle d'expérience.) - supporter le vent glacial et la nuit hivernale journalière
Bref, indécision totale. Partir ou rester pour pouvoir entrer dans une école de journalisme?
Voilà, j'aime pas les indécis.
Aujourd'hui, j'ai séché la communication pour rejoindre plus rapidement ma Belette en ville. On a mangé de délicieuses friandises à l'abricot et à la cranberry tout en regardant les vitrines de noël. Au marché, je tombe sur les boucles en argent que je convoite depuis des lustres. J'ai craqué. Je lui offre un café voluptuoso, fière de montrer ma splendide machine à faire des expressos comme dans les brasseries.
Une fois, Belette partie. La musique espagnole à fond, j'ai travaillé mon économie pour le partiel de jeudi. Marx, Keynes, Malthus, Engel et les autres ne seront jamais mes amis.
Je vais en civilisation américaine, le journal des emplois dans une main et un paquet de Schokobons dans l'autre. (La page des jobs saisonniers était aussi vide que mon paquet de kinders à 18h.).
Sinon pour reprendre le thème de l'article précédent: j'ai décidé de m'affirmer.
Oui. Je ne fais pas dans la dentelle. Quand je n'aime pas quelqu'un, j'ai du mal à le cacher (l'inverse est aussi vrai). Quand je vais mal, tout le monde le sait. Oui, je suis comme un gay après un rupture amoureuse: il me faut de l'alcool et de la chair. Oui, en ce moment je profite de la vie. J'ai envie de retomber en enfance. J'ai envie de m'amuser et d'agir sans avoir à calculer les conséquences.IchigO, Buddha, le sexe et moi
Ou comment en finir une bonne fois pour toute avec les coincés.
Pardon, Woody, je t'ai plagié.
Moral: 80%
Forme: 60%
Travail: 55%
Amour: 15%
Amitié: 90%
A vous la parole maintenant.A bas les Emo, Bourgeois et autres BCBG. Rejoins la communauté Classe - Rebelle et Japonisante
CRJ powa